mardi 26 mai 2009

Because i love watching movie !



Ce soir, c'est un ex-drogué qui vous parle. Un ancien junkie qui n'a pas eu suffisamment de dose depuis bien longtemps. Il y a bien eu l'effet J.J. Abrams, puis récemment l'effet Johnnie To, qui l'ont transporté. Il y a bien eu le syndrome Jean Dujardin qui l'a fait marrer ("Vous savez, tous les Allemands ne sont pas nazis"/"Oui, j'ai entendu parler de cette théorie.."). Mais une succession d'évènements font que le junkie n'a plus accès aussi facilement à son dealer : son cinéma. Qu'à cela ne tienne, je ne compte pas rester clean très longtemps. Il parait que demain est un grand jour. Demain, le King refait surface. Et j'ai envie de le suivre. Je ne suis pas un homme, je suis Cantona. Mais jouer avec la drogue, c'est mal, et c'est aimer se faire peur inutilement : le retour du vrai Sam Raimi (celui qui fait peur, pas le Spider-man addict) avec Jusqu'en enfer pourra m'être utile dans ma quête à la frayeur. Charlotte Gainsbourg aussi, en folle furieuse au fond des bois, pour le dépressif Lars Von Trier dans Antichrist. Charlotte et son prix d'interprétation inoubliable : "Et pour finir, je pense à mon père, qui aurait été fier je pense, fier et choqué". Yeah, rock'n roll, Charlotte. Enfin, j'oubliais par curiosité Liam Neeson, en mari trompé, dans The Other Man, juste pour voir s'il a encore un avenir sans Luc Besson.

Sinon, le cinéphile que je suis n'a pu s'empêcher de regarder la clôture du festival de Cannes. Il m'a laissé perplexe...
--> Isabelle Huppert qui donne la Palme d'Or à Haneke, ça a un petit quelque chose d'incestueux...
--> Edouard Baer est un génie ("Passez moi le sel"), Terry Gilliam aussi.
--> Qui aurait cru qu'un type venant de Derrick serait LA révélation, by Tarantino.
--> Récompense d'honneur pour Alain Resnais. La rumeur court qu'Amélie Mauresmo aura la même prochainement...
--> Willem Dafoe a quand même la classe, quand il ne joue pas au Bouffon Vert.
--> James Gray se demandait ce qu'il foutait là. Bah en fait, moi aussi.

dimanche 17 mai 2009

Loach, Canto, Hallyday, Aznavour and co.


A défaut d'avoir eu mon passe pour les nuits cannoises et les salles sombres du Palais des fesivals, je me contente d'attendre au fond de nulle part les sorties de ce cru 2009. Mes grandes attentes pour ce Cannes 2009 :

Vengeance, de Johnnie TO
Looking for Eric, de Ken Loach
Tetro, de Francis Ford Coppola
Inglourious Basterds, de Quentin Tarantino
Un prophète, de Jacques Audiard
Là Haut, de Pete Docter
Antichrist, de Lars Von Trier


Enfin, deux remarques cinéma à la con de ma modeste personne
--> Isabelle Huppert présidente du jury du Festival, et James Gray "membre" du jury, c'est juste un scandale
--> Sorti en direct-to-dvd, le dernier film de Richard Kelly (Donnie Darko), Southland Tales, est un des meilleurs et des plus complexes films que j'ai pu regarder. Entre Lynch et Snyder, Kelly y décrit une Amérique post-aocalyptique, où stars du porno bling-bling fréquentent politiques désabusés. Ce film est même TRES contrariant : qui aurait pu croire que j'aimerais un film avec The Rock ET Sarah Michelle Gellar ET Sean William Scott ET Justin TImberlake ET Christophe Lambert !!

mardi 14 avril 2009

Paris (partie 2)


Ou l'histoire d'une première fois. La première fois que je joue les Starsky du côté de Saint Denis, avec pour sirène la voix rapide et grave d'Alexandre Ruiz. La première fois que ne pas trouver de place pour se garer est un calvaire atroce. Il est 20h30, près de l'immeuble Siemens. Maintenant, place à la course, pour arriver en temps et en heure. La cours sera longue et pleine d'obstacles, nous perdrons un vaillant guerrier, auteur d'une mémorable chute près d'un pylône EDF. Et pourtant, on se rapproche de l'arène, les chants sont parfaitement audible. La Marseillaise démarre ; ce chant barbare et antidémocratique, c'est peut-être un détail pour vous, mais pour eux, ça veux dire beaucoup. Vous l'aurez sans doute compris, ma première fois, c'est celle du Stade de France, devant le match France-Lituanie.
Il m'aura fallu 13 jours pour en parler. Et je suis obligé d'admettre que je fais face à un dilemme : tomber dans la beauferie ambiante Saccomano-Rolandiesque, qui décrie une équipe de France poussive, faible, qui ne gagne QUE par un but PES signé Francky le Bogoss. Ou encore décrire une bonne équipe de France, aux individualités sublimes (Sagna, L.Diarra) et mise à mal par une petite équipe misant tant bien que mal sur l'ultra-défensif. Au final, tels les Cahiers du foot, on retiendra de ce match que :

- La titularisation de Peguy Luyindula est un appel de Domenech, vers Frédéric Piquionne : la porte n'est pas fermée.
- Ce brave Raymond ne devrait pas trop se ménager, quand un ballon arrive sur lui... N'est pas Laurent Blanc qui veut, son dos peut en témoigner.
- La bonne prestation d'André Pierre Gignac aura comme seul point négatif de devoir supporter le running gag du gitan, made in Aujourd'hui Sport.
- Thierry Henry préparait sur le terrain son rôle pour son prochain film, "Casper le fantôme"
- Au stade, David Astorga et Jean-Michel finissent par manquer.

Fin du match. Ribéry sauve la France de la débâcle, tout le monde est heureux, même Mavuba, qui se sera déplacé ... pour regarder le match des tribunes. Il est temps pour moi et mes acolytes de regagner Paris. McDo, pour refaire le match, avec cette fois ci Coach Courbis en fond sonore. Stalingrad, Châtelet, Saint-Michel, puis un petit excès de vitesse sur les quais. Cette première fois était une bonne soirée.

PS : Je recommande vivement le documentaire "Empreintes" de France 5 cette semaine, sur Michel Platini, encore en ligne sur le site de la chaîne.

PS 2 : Dans un élan de volonté démocratique absolue, j'ouvre désormais les commentaires à tous, histoire de me sentir détesté, j'adore ça (Raymond, sort de ce corps)

lundi 13 avril 2009

Le cinéma est un produit biodégradable comme un autre


Qui a dit que les studios Disney étaient les chantres de la créativité ? Cette petite vidéo, trouvée pour hasard sur un blog "Vidéo" du Monde, montre l'habile recyclage de séquences d'animation des œuvres de l'oncle Walt, qui ne manque pas, pour le coup, de nous prendre pour des Mickey. C'est ici que ça se passe !


Autre vidéo, qui détourne un classique du cinéma : Psychose, et particulièrement LA scène de Psychose, celle de la douche. A l'initiative du magazine internet GOOD, spécialiste de la "vidéo buzz", cette vidéo, produite à l'occasion de la journée mondiale de l'eau, est un exemple de réussite ! Cette fois, c'est là que ça se passe

samedi 11 avril 2009

Juste une mise au point


La situation du secteur de la musique préoccupe depuis longtemps. L'arrivée d'Internet a été le déclencheur d'une véritable révolution de la manière de consommer la musique. D'ailleurs le Web est dans l’esprit de l’opinion publique la cause des maux du secteur. Le poncif est connu : Télécharger tue l’industrie musicale. Télécharger, c'est du vol ! Et les chiffres sont là : les ventes ont encore une fois déclinées en 2008, de près de 20 %. Les ventes de « single » ont même diminuées de moitié, selon la SNEP (syndicat national des éditeurs phonographiques)

Pourtant, dire que l’industrie musicale est un secteur en crise, et Internet, la cause essentielle, serait réducteur. En effet, les sommes perçues par la Sacem, organisme français de collecte, de gestion, et de redistribution de droits d’auteurs, ont fortement progressé de 2000 à 2005, passant de 600 millions à près de 750 millions d’euros. Aujourd’hui, les revenus de la Sacem avoisinent les 759 millions d’euros. La France n’est d’ailleurs pas un cas isolé : aux Etats-Unis, la BMI (Broadcast Music Inc.), équivalent outre-Atlantique de la Sacem, annonce pour 2008 un record de revenus, dépassant la barre des 900 millions de dollars collectés.

Plus que de crise du secteur musical, on peut aujourd’hui parler d’une « crise du CD ». C’est en effet la raison pour laquelle il existe une différence entre les revenus des artistes et les ventes de CD : seuls des artistes d’envergure, comme Mylène Farmer, Francis Cabrel ou Jean-Jacques Goldman souffrent de ce déclin. Selon une source de la Sacem, seuls 5 % des artistes vivraient grâce aux ventes de disques. Dans les années 90, les possesseurs de vinyles ont racheté en masse les CD d’albums déjà en leur possession, en plus des nouveautés. Cette période révolue, le CD est en pleine remise en question, à l’heure du téléchargement, légal et illégal.

Le téléchargement illégal est vu comme le principal ennemi du commerce musical. Devenus incontournables, les peer-to-peer (paire-à-paire, logiciel permettant de télécharger gratuitement films et musiques) ont été testés au moins une fois par 37 % des internautes français. Pour la classe politique, comme pour les majors le problème du secteur musical vient de là. C‘est dans ce contexte qu‘est né le projet de loi  « Création et Internet » , plus connu sous le nom de Hadopi. Votée par l‘Assemblée Nationale le 2 avril, cette loi permet la création d‘une Haute Autorité pour la Diffusion des Œuvres et la Protection de Droits sur Internet, ainsi que des sanctions par « réponse graduée » contre le téléchargement illégal. En effet, le « pirate » recevra d‘abord un e-mail d‘avertissement, puis un recommandé, avant la coupure de la ligne Internet. Sujet de discordes concernant le texte en lui-même ou sa portée à terme, la loi est la bienvenue pour de nombreux artistes. Pour la SNEP, Hadopi est un « moyen de favoriser le téléchargement légal, aujourd’hui plus facilement accessible ». Mais son influence est toutefois relative, dans la mesure où a loi ne prend pas en compte les sites de streaming (en diffusion directe), redevenu à la mode depuis cette lutte contre le téléchargement. Megaupload, pour les vidéos sont utilisés chaque jour par de nombreux internautes. Deezer, le site de streaming musical, est quant à lui parfaitement légal, des accords avec les ayants droits ayant été trouvés (147 euros par ayants droits). Et l’identification des pirates par adresse IP (carte d’identité numérique) est aussi contestable, dans la mesure où il est possible de crypter son accès au réseau.

Aussi, on peut relativiser l’influence du téléchargement illégal sur la crise du disque. En effet, beaucoup de « pirates » qui utilisent les plates formes de téléchargement illégal achètent en aval le morceau. L’exemple n’est pas nouveau : dans son ouvrage « Play-back », le journaliste Mark Coleman revient sur une campagne américaine lancée en 1979, lancée par l’industrie musicale (Home Tapping is Killing Music, ou la copie de cassette tue la musique). Or une étude montrait la même année que les copieurs de cassettes étaient aussi les plus gros clients des disquaires… Finalement, découvrir un artiste par téléchargement peut entraîner par la suite un achat d‘album.

En principale concurrence avec les peer-to-peer, et même conçus pour lutter contre eux, les plates-formes de téléchargement légal se développent et gagnent de plus en plus d’adeptes. En 2008, les ventes numériques ont augmentées de 49 % selon la SNEP, soit 76 millions d’euros. Au leader mondial iTunes, d’Apple, sont venus s’ajouter sur le marché du numérique Amazon, VirginMega, ou encore Neuf Music. Les réseaux sociaux, MySpace en tête, entendent également bouleverser le marché, avec leur plate-forme de téléchargement et de streaming, MySpace Music. Facebook aurait également pour projet de se lancer sur le marché ; des négociations ont cours avec les majors. Outre Deezer, d’autres sites de streaming ont une reconnaissance internationale (Last.fm, Awdio…). La mode est aussi au téléphone portable multimédia : le développement de la musique mobile est donc en cours. Le leader du marché, SFR, revendique 9,7 millions de téléchargements mobiles en 2008 (soit 61 % du marché).

Plus qu’une crise classique, le secteur de la musique est en train de vivre une véritable évolution conjoncturelle. Le CD est en train de passer la main au « tout-numérique », solution directe contre un piratage, qui est au final davantage nocif pour les majors que pour les artistes.

dimanche 5 avril 2009

Paris (partie 1)



J'aime pas Paris. Loin de moi l'idée de vouloir faire mon Thomas Dutronc, et pourtant je vais le faire quand même. Comme souvent, je me mens. Évidemment, les sorties nocturnes et diurnes dans la capitale me suffisent à vouloir supporter le RER C, les grèves RATP, les jolies filles qui ne savent pas conduire, les hypocrites ultra-individualistes, la suffisance des idiots, la fatigante routine. Mais nulle part ailleurs je peux zoner dans une salle obscure, de préférence au MK2 Bibliothèque. Voir une équipe en perdition, au Stade de France. Se la jouer Jean Alesi à minuit dans sa 206, place de la Concorde, parce que je m'étais promis de le faire en vrai devant "Gran Turismo 4". Jouer les touristes dans une école start-up, au directeur qui attend son golden parachute, aussi. Alors que le Lucien de Rubempré que je suis commence à déchanter, il est temps d'oublier. Si j'étais Bonaparte, je me rapprocherais de Sainte Hélène...

Pict : Zouba

vendredi 20 mars 2009

Ne pas choisir est un très bon choix

Que veux-tu faire quand tu seras grand ? Que celui qui ose dire qu'on ne lui a jamais posé cette question soit châtié sur la place publique ! Au demeurant insignifiante, cette question, popularisée par un programme télévisuel idiot, et son animateur débonnaire (je parle en connaissance de cause), est pour le moins révélatrice de l'importance du statut social dans nos sociétés. Bien malheureux celui qui choisit les pompes funèbres par vocation... Mais aussi bien malheureux ceux qui ne savent pas quoi faire. Je connais encore pire : je veux tout faire. Quand on me demande ce que je voudrais devenir, je réponds au choix :
- journaliste (presse écrite)
- journaliste animateur télé-radio
- critique cinéma
- député
- écrivain
- président de la république (au passage, je hais Obama et Roselmack, ils m'ont damé le pion, je voulais être le premier !)
- président de l'OM, du PSG ou de Sedan (non, il n'y a pas d'intrus à rayer)
Mon ambition démesurée laisse parfois perplexe. A raison, tant est si bien que je finis par douter de moi-même. Bernard Tapie lui-même n'a pas rempli toutes les cases de ma liste.
Pourtant, il existe une catégorie de cumulard talentueux. Peu représentée, mais elle existe. Le texte qui suit est l'œuvre de l'un des leurs. Alors qu'il se donnait un avenir de professeur de lycée, il se trouve très vite blasé de sa situation, et décide de tout quitter, et d'écrire son histoire. Une réussite. Entre-temps, il écrira sur le football, la rumeur dit même qu'il a voulu acheter le FC Nantes. Il est d'ailleurs journaliste chroniqueur, pour Le Monde et So Foot. Chanteur à ses heures perdues, il incarne au cinéma son propre rôle quand son ouvrage est adapté, et il signe le scénario. Je récapitule : Professeur, journaliste, acteur, chanteur, scénariste, écrivain. François Bégaudeau cumule les casquettes, et elles le lui rendent bien. Détesté par beaucoup pour son caractère calme et franc, qui lui donne l'air hautain, sa vision des choses, son penchant pour la provoc et son style à part en font le Mourinho de l'écriture, le Domenech de la littérature. On est fait pour s'entendre, je reprends espoir. C'est décidé, plus tard, je serais cumulard talentueux.


Le génie régulier, par François Bégaudeau (paru dans le Monde du 03.03.2009)

"Les meilleurs joueurs du monde sont-ils les joueurs les plus utiles du monde ? Bien sûr les Cristiano Ronaldo, Kaka, Ibrahimovic sont décisifs. Ils brillent dans la zone de vérité, comme on dit ; font basculer des matches à eux tout seuls, comme on dit. Mais sur la durée, sur une année par exemple, est-ce de ceux-là dont ne voudrait surtout pas se priver un entraîneur ? Demandez à Parreira, sélectionneur du Brésil, champion du monde en 1994, s'il aurait préféré une blessure de Dunga, la tortue méthodique du milieu, ou de Bebeto, l'inarrêtable feu follet de devant.

Généralisé à ses confrères, un tel sondage consacrerait assurément ces n° 6 petits ou grands qui sont la moelle épinière d'une équipe depuis que la quasi-suppression des n° 10 classiques a reporté sur eux l'organisation du jeu. C'est moins à Zidane qu'on doit l'accession en finale en 2006 qu'au binôme Makelele-Vieira dont le premier membre a offert des titres à tous ses employeurs depuis quinze ans (bientôt le PSG ?).

Il y a une vingtaine d'années, « Téléfoot » avait proposé un système d'évaluation informatique des performances des joueurs de première division. Etaient pris en compte les buts et les passes décisives, mais aussi les récupérations, les tacles réussis ou ratés, les transmissions intermédiaires, etc. Une numérisation du jeu avant l'heure dont le verdict fut livré aux spectateurs quelques dimanches, et puis plus. Pourquoi ? Parce qu'elle promouvait des joueurs réguliers mais sans coup d'éclat. On revint donc aux hiérarchies spectaculaires indexées aux gestes exceptionnels ou à ces actions exceptionnelles qu'on nomme buts.

Il y aurait ainsi des génies solubles dans le résumé de match type « Téléfoot » et des génies discrets que la seule continuité d'une partie rend visibles. Dans l'équipe du Barça vue à Lyon, Yaya Touré appartient à la seconde catégorie, et Henry à la première, qui, à peu près inexistant pendant une heure et demie, a juste pointé le nez et son crâne chauve pour assommer les Lyonnais. Or ce Barça est l'équipe la plus à même de perturber cette injuste comptabilisation des mérites. Parce que le collectif y prévaut ? Plus précisément parce que chacun y croit si fort à l'efficacité du jeu court et univoquement offensif que même les stars consentent à travailler dans le hors-champ, convaincues que cela paiera.

Inexistant, Henry ? Pas exactement. Des appels de balle incessants, et surtout la belle discipline de « manger la chaux » sur son flanc gauche afin de préserver l'amplitude proverbiale de la toile catalane. Tant pis si les ballons ne lui arrivent qu'une fois sur dix, il sait qu'ainsi configurée l'équipe assoit son génie à la régulière, et créera de plus en plus de situations dangereuses dont une peut-être lui profitera - mardi dernier ce fut exactement cela. Quand l'ombre et la lumière fusionnent ainsi, quand le travail de l'une est promesse de l'autre, quand la discipline collective entraîne à coup sûr des gratifications individuelles, je m'excuse mais ça s'appelle une leçon démocratique."